Chiens Visiteurs

 

chien visiteur

Grâce à l’Ecole du chiot, les maîtres peuvent préparer une cohabitation harmonieuse. Grâce à la Méthode naturelle ils peuvent éduquer de manière éthologique dans la complicité et la douceur afin de partager des activités sportives : Agility, Obéissance, Obérythmée, Flyball, Frisbee…
Forts de ces expériences, il nous faut maintenant franchir un nouveau cap afin d’utiliser le chien dans des nouveaux secteurs d’intervention tels que la pédiatrie, la psychiatrie, les activités pédagogiques, etc…
En effet, des bienfaits ont été constatés et prouvés scientifiquement sur les plans physiques, psychologiques et sociaux avec des effets à court terme et à long terme, dans les hôpitaux et les maisons de retraite en tant qu’auxiliaire de santé humaine, dans les écoles pour la pédagogie liée au vivant et la prévention des morsures, dans les quartiers défavorisés pour apprendre aux jeunes la communication et le respect de l’autre.

Sans compter que c’est à travers ce type d’utilisation du chien « visiteur » que la cynophilie obtient une très bonne image de marque.

Plus récemment, durant la seconde guerre mondiale, les pilotes blessés et convalescents de l’Air Force furent soignés par la Croix-Rouge américaine dans un centre de l’état de New York, à Pawling, où l’on notait la présence d’animaux (bétail, chevaux, volaille..). Ceux-ci les aidaient à se remettre de leur état.
Mais c’est le professeur de psychiatrie et psychologue pour enfants, Boris LEVINSON, qui, à la fin des années 1950, avec l’aide involontaire de son chien Jingles, présent accidentellement lors d’une consultation à son bureau, évita l’internement de Johnny, un enfant quasiment autiste. En effet, celui-ci sortit de son mutisme pour s’occuper du chien. En renouvelant les visites, l’état de l’enfant s’améliora au point qu’il n’eut pas besoin d’être interné.
Une nouvelle thérapie venait de voir le jour.
A partir de là, les expériences allèrent en augmentant et en se diversifiant de par leur secteur d’intervention : psychiatrie, personnes âgées, réinsertion, milieu carcéral, aide à la rééducation fonctionnelle, pédiatrie, relaxation, activités pédagogiques, etc.

Mais l’animal n’est pas un médicament, ni un thérapeute à part entière. Pour le psychiatre Marcos EINIS «L’animal de compagnie est médiateur, substitut et aussi « cothérapeute »».
On peut ainsi dire qu’il est thérapeute malgré lui.
Il nous faut maintenant faire un nouveau pas en avant à la rencontre des humains et utiliser ainsi le chien pour les bénéfices qu’il peut leur apporter lors de visites à domicile ou en institution. Ceux-ci sont nombreux, tant sur le plan physique que psychologique ou social..... La suite

 

pour en savoir plus : site consacré à l 'activité

site de la CNEAC

Les bienfaits

 

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